sauvons les cyborgs !

L'Histoire est un mensonge que personne ne conteste.

le retour du serpent à plumes

Manu le Cyborg
24 septembre 2009

Chers amis cyborgs, mais qu’est-ce qu’il vous arrive! Vous vous sentez un peu perdus en ce moment? Un peu décon­nectés? Plus que ça? Il y a une his­toire de mau­vaises vibes là-dessous où je ne m’y connais pas.
Allez, donnez-moi la main. Oui oui, n’ayez pas peur. Voilà! Fermez les yeux et levez le pied gauche.

Imaginez un monde, où l’esprit et la matière ne font qu’un. Imaginez que ce monde est vivant et plein d’énergie. Vous sentez la vibra­tion, juste sous votre gros orteil gauche? C’est de l’énergie. Gardez les yeux fermés et levez l’autre pied.
Ahhhh, l’énergie! Grâce à elle, vous venez de vivre un ins­tant oca­rina. C’est l’extase du lama. La magie Maya.

Ouvrez les yeux.

Peace and love, mes frères et mes sœurs maya­borgs. La vibra­tion sacrée est en vous. Ça vous cha­touille les cha­kras? Normal, vous êtes  sur les terres du Serpent à plumes. D’après mon guide du rou­tard New Age, nous sommes tombés en plein dans un nœud d’énergie. Bah oui, ça arrive.
La Terre est entiè­re­ment tra­versée par des canaux d’énergie, comme des auto­routes. C’est la cir­cu­la­tion de cette énergie qui nous main­tient vivant, la pla­nète et nous. Au car­re­four de ces auto­routes, la concen­tra­tion en énergie élec­tro­ma­gné­tique fait naître des vortex, des tour­billons éner­gé­tiques. Ce qui pro­voque des chan­ge­ments de niveau dans notre conscience et l’envie furieuse de se gratter le bout du nez.

Dans de nom­breuses civilisations,comme celle  de nos copains mayas,  le ser­pent est associé à ces cou­rants d’énergie. Quand dans l’un de ces lieux on trouve une mon­tagne ou une grande pierre dressée, elle fonc­tionne fonc­tionne comme une antenne qui nous connecte avec les grands rythmes élec­tro­ma­gné­tiques de la pla­nète et du cosmos. Ça marche aussi pour les stades de foot.

Suite à mon pré­cé­dent article sur les ovnis mayas, un aimable inter­naute m’a donné une infor­ma­tion, avec comme mis­sion de la méditer et de la par­tager avec vous: les civi­li­sa­tions pas­sées, Maya, du conti­nent Mu ou de l’Atlantide, auraient laissé des « clefs » ou des mes­sages dans les 12 centres magné­tiques les plus impor­tants du monde, et qui pour­raient être, dans le désordre: à Tepoztlan et Chichen Itza au Mexique; au Machu Pichu au Pérou; dans un cercle de pierres, en Angleterre (je sup­pose qu’il s’agit de Stonehenge;-) ); dans une forêt, en France; dans la Vallée des Rois, en Égypte; encore dans une forêt, en Roumanie; en haut d’une falaise, au Mali; à l’intérieur d’une tour, aux USA ; quelque part sur une île, dans l’Océan Indien; caché dans une mon­tagne, au Moyen-Orient; dans la ville de Naga, en Inde. Pfff, ça en fait un sacré voyage pour retrouver toutes ces clefs! Mais la récom­pense vaut la peine, car ces sites, qui sont appelés des arches de pierre, favo­rise le pas­sage vers d’autres réa­lités. Ils per­mettent d’atteindre des fré­quences élevées de vibra­tions inté­rieures, nous per­met­tant de trans­former l’énergie qui nous entoure pour entrer en contact avec «les êtres de lumière ».

Marrant, en Inde le Naga est un ser­pent fabu­leux, gar­dien de la Terre et qui fait le lien entre ce monde et l’au-delà. Il pos­sède aussi le secret de l’élixir d’immortalité. D’une cer­taine façon, on peut dire qu’il repré­sente le cycle du Temps.

Serpent, être de lumière… Bon sang mais c’est bien sûr!

Ouvrez les yeux!  Nous sommes revenus à Tepoztlàn, le vil­lage mexi­cain où les ovnis sont oranges et où est né Quetzalcoatl, le Serpent à plumes.

Toujours d’après mon guide du rou­tard new age, l’incroyable énergie qui se dégage de la vallée existe grâce aux deux vortex  qui se trouve dans la vallée de notre petit patelin. L’un tourne dans le sens des aiguilles d’une montre, et l’autre tourne dans le sens contraire.

La pyra­mide de Tepoztlan, qu’on appelle aussi le Tepozteco ou pyra­mide de la lune, est un lieu de concen­tra­tion d’énergie électro-magnétique. D’ailleurs, il a été construit sur la Montagne de la lumière en hom­mage au dieu lapin Tepoztécatl, un des dieux du Pulque (un alcool qui est censé être un concentré d’énergie cos­mique) qui vivait dans la lune.

Je sais, je vous ait dit que nous étions dans le vil­lage où Quetzalcóatl, le ser­pent à plumes, est censé être né. Mais aucune pyra­mide ne nous le rap­pelle. Bizarre, non? Enfin, aucun pyra­mide encore debout. Le vil­lage a été com­plè­te­ment rasé par les conquis­ta­dors, et ensuite les moines domi­ni­cains sont arrivés pour sauver l’âme de ceux qui avaient sur­vécu. Est-ce qu’ils ont aussi fait dis­pa­raître les traces du dieu-serpent?

Au fait, Tepoztlan veut dire aussi la place des pierres bri­sées.
Les Mayas pen­saient qu’ils venaient des Pléiades, ou plutôt leurs dieux. Il paraît que la haute teneur en cuivre des mon­tagnes de Tepoztlan crée des vagues élec­tro­ma­gné­tiques qui attire les visi­teurs de l’espace. Les ovnis en plasma, qui sont une spé­cia­lité mexi­caine, se dépla­ce­raient grâce à ces champs élec­tro­ma­gné­tiques, comme un RER sur ses rails. Est-ce qu’en atter­ris­sant, l’ovni de Quetzalcoatl se serait crashé dans le coin, par hasard? Une sorte de Roswell avant l’heure…

Et d’abord c’est qui, ce ser­pent à plumes?
Le Kukulcan maya ( Quetzalcoatl pour les aztèques) est le dieu de la résur­rec­tion et de la réin­car­na­tion.  On l’appelait aussi « le maître de l’étoile de l’aube » ou encore Tlilpotonqui, « Celui aux plumes noires ». Curieux. Mi-humain mi-dieu, il serait né d’une vierge (tiens, ça me rap­pelle quelque chose) et d’un dieu appelé « le père du ciel ». Il avait aussi un frère jumeau, Xolotl, un vrai bad guy. Après avoir appris aux Mayas la civi­li­sa­tion, la méde­cine et l’agriculture, il a passé quelque temps sur Terre, puis est parti. D’après la légende, il aurait quand même pré­venu qu’il revien­drait un jour ou, selon une tra­di­tion dif­fé­rente, enver­rait ses repré­sen­tants ou ses fils pour juger les hommes. Un « I’ll be back » façon Terminator? On est tou­jours plus ou moins dans le flou concer­nant ce fameux ser­pent à plumes et son retour, mais il se chu­chote qu’il devrait poser ses bagages sur Terre fin 2012.

Ah, 2012, la fin du monde! Nous y voilà enfin! Mayas et Aztèques pen­saient que le monde avait été créé et détruit plu­sieurs fois. Ils croyaient qu’ils habi­taient le cin­quième monde, ou cin­quième soleil, qui est aussi le nôtre. C’est aussi, d’après les Aztèques, l’ère de la vibra­tion. Tiens tiens, le ser­pent à plumes et aussi le dieu de la vibration.

Cette ère du cin­quième soleil aurait com­mencé le 13 août en 3 114 avant l’an zéro du calen­drier chré­tien et pren­drait fin le 21 décembre 2012.  Mais cer­tains Mayas modernes ont recal­culé les sym­boles du calen­drier sacré et affirment qu’en fait, la fin de notre ère arri­vera un peu plus tôt que prévu, le 28 octobre 2011.  Le temps de l’éducation cos­mique est venu, et on va tous se faire corriger!

En atten­dant le retour du ser­pent à plumes, amis cyborgs: ouvrons l’œil.

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L’homme du futur est-il un cyborg ?

sugaar
23 septembre 2009

Réparer et amé­liorer notre corps est devenu à la fois un droit et une néces­sité. Une évidence.
L’évolution tech­no­lo­gique, cor­ri­geant les imper­fec­tions sup­po­sées de notre évolu­tion bio­lo­gique, n’est plus limitée que par d’éventuelles pro­blé­ma­tiques éthiques et morales, elles-mêmes constam­ment réac­tua­li­sées.
Le cyborg, orga­nisme à la fois arti­fi­ciel et naturel, serait la pro­chaine étape de notre évolution.

Les hommes auront un cer­veau « boosté » par des implants, à ce que l’on nous promet. Mais pour pou­voir com­mer­cia­liser en masse ces implants, il faudra d’abord que notre corps les accepte.

Pour l’instant, l’implant greffé sur notre cer­veau reste au stade expé­ri­mental. Nos cel­lules immu­ni­taires finissent tou­jours par iden­ti­fier le corps étranger et par sup­primer les connexions neu­ro­nales qui l’entourent. L’implant devient alors inca­pable de capter le moindre signal, tel un satel­lite perdu dans l’espace.

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concept I Think. Cliquez sur l’image pour l’agrandir.

Afin de contourner ce pro­blème, des cher­cheurs de l’université de Pennsylvanie, aux États-Unis, cultivent des neu­rones direc­te­ment sur des réseaux d’électrodes. Depuis 2007, ils ont ainsi réussi à créer de véri­tables câbles neu­ro­naux qui conduisent les impul­sions élec­triques dans les deux sens.
Les scien­ti­fiques pré­voient de connecter l’une des extré­mités de cette inter­face au sys­tème ner­veux humain et l’autre extré­mité à un implant.

Cela devrait être pos­sible en 2012.

Après avoir car­to­gra­phié nos connexions ner­veuses, il s’agira donc de les inté­grer dans un cyber-système ouvert et constam­ment évolutif. La carte pré­cè­dera le ter­ri­toire de notre corps, et l’engendrera.

Malgré les annonces spec­ta­cu­laires, le cyborg de 2020 ne sera sans doute pas un homme implanté. Les neu­rones culti­vées sur des élec­trodes ne vivent que quelques mois et les effets à long terme des greffes d’implants ne sont pas connus. Les deux seules solu­tions durables pour hacker notre sys­tème ner­veux res­tent les ondes élec­tro­ma­gné­tiques et les nano­ro­bots.
En Europe, la plu­part des cher­cheurs dans ce domaine uti­lisent l’électroencéphalographie. Les signaux sont plus faibles, mais l’absence d’intervention chi­rur­gi­cale a de nom­breux avan­tages. Les inter­faces hommes-machines qui seront com­mer­cia­li­sées en 2010 reposent toutes sur des mani­pu­la­tions des ondes céré­brales. Cette tech­nique dite non inva­sive peut aussi être contrôlée à dis­tance, sans même que le sujet en ait conscience. C’est le prin­cipe des armes psy­cho­tro­niques, per­met­tant de neu­tra­liser un ennemi sans le tuer.

Des cyborgs pri­son­niers d’un monde virtuel ?

La pro­messe du cyborg n’est pas seule­ment celle d’une jeu­nesse éter­nelle libérée des mala­dies et des infir­mités. En mani­pu­lant notre cer­veau, il deviendra  pos­sible de créer à volonté des émotions, des sen­sa­tions, des sou­ve­nirs. De flotter d’une illu­sion à l’autre et de gommer les fron­tières entre le vrai et le vrai­sem­blable. Mais n’est-ce pas déjà le cas?

Le contrôle de l’esprit reste la condi­tion sine qua non pour per­mettre l’avènement du nouvel Homme.

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La tortilla qui venait de l’espace

Manu le Cyborg
20 septembre 2009
la tortilla qui venait de l'espace
Ovni pho­to­gra­phié par Carlos Diaz. Mexique ‚1981.

L’histoire: en 1981, un jeune mexi­cain pho­to­gra­phie un objet lumi­neux et devient ami avec des extra­ter­restres. Dans son vil­lage, per­sonne n’est étonné: cela fait des siècles que les ovnis font escale au dessus de leurs têtes…

Le lieu: Tepoztlán, au Mexique.

Le détail qui tue: dans le coin, les sou­coupes volantes res­semblent à des tor­tillas radioactives.

Alors, info ou intox? Les cyborgs mènent l’enquête… Lire la suite »

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