Selon un récent rapport du gouvernement américain, les victimes de la grippe pourraient embouteiller le réseau internet, en multipliant les connexions « gourmandes » comme le téléchargement de vidéos ou les jeux en ligne. Il serait alors impossible de communiquer ou d’effectuer des transactions vitales pour la sécurité publique et l’économie.
Le département de la Sécurité Intérieure, chargé des télécommunications en cas d’urgence nationale, ne dispose cependant d’aucune stratégie pour faire face à une explosion des connexions à internet. L’état d’urgence ayant été déclaré le 24 octobre dernier, la saturation du réseau devrait donc être atteinte avant la mi-novembre.
Pour l’heure, les États-Unis restent les seuls à envisager sérieusement cette conséquence de l’épidémie de grippe.
La France est-elle préparée?
De ce côté de l’Atlantique, les prévisions américaines sont considérées comme particulièrement pessimistes et peu crédibles.
« Ce n’est pas un scénario qui risque de se produire ici. Et de toute façon, si ce sont les téléchargements qui bloquent, alors on arrêtera les téléchargements. C’est pas plus compliqué« , a lancé aujourd’hui Michel Gardon.
Les hébergeurs français ont toutefois enregistrés une augmentation de leur activité auprès des entreprises avec la mise en place de postes de travail mobiles combinant un téléphone « plug and phone » et un ordinateur portable.
Une justification supplémentaire pour contrôler Internet ?
Accusé par l’opposition de faire preuve de légèreté, Bercy pourrait tout de même, en cas de coupures internet pour cause de grippe, se retourner vers le Président. Les fournisseurs d’accès disposent de diverses options pour résoudre les embouteillages, notamment une plus grande utilisation de leurs moyens de contrôle du réseau et la fermeture de certains sites internet. Mais chaque fournisseur est laissé à lui-même pour décider d’éventuelles mesures à prendre en cas d’embouteillages.
Un décret présidentiel pourrait cependant changer la donne, obligeant les fournisseurs à céder momentanément le contrôle de leur réseau à l’État.
Dans ce cas, il n’est pas certain que le public en soit informé.
« Quand le postier est malade, parce que ça peut arriver à nos amis postiers parfois, d’être malade, et que c’est un remplaçant qui vous apporte votre courrier, vous lui demandez pas ses papiers, vous lui demandez votre courrier. Et bien moi, je vais vous dire : c’est ce qu’on fera si on a besoin de nous. », a confié M. Gardon à quelques journalistes.
M. Gardon compte-t-il nous demander nos papiers ou ouvrir notre courrier?
Quand on veut tuer son chien on dit bien qu’il a la rage, non? Alors pourquoi pas la grippe
Le prétexte recherché par les dirigeants pour reprendre le contrôle d’Internet, le dernier média libertaire … ?! >:-(