sauvons les cyborgs !

L'Histoire est un mensonge que personne ne conteste.

9 avril 2010

endormir la peur

sugaar

Au-delà de ce monde de colère et de larmes,
Ne plane que l’horreur de l’ombre.
Et pour­tant la menace du Temps
Me trouve et me trou­vera, sans peur.

William Ernest Henley, Invictus

Tous les ani­maux connaissent la peur. Et tous peuvent apprendre à nier l’évidence du danger.

Une  expé­rience conduite par des psy­cho­logues de l’université d’Austin, au Texas, a permis de guérir des rats dressés à asso­cier un son par­ti­cu­lier avec une décharge élec­trique.
La méthode est simple. D’abord, on rejoue le son, une seule fois, pour désta­bi­liser la mémoire. Aucune décharge élec­trique ne suc­cède au son. Une heure plus tard, on rejoue ce son de façon répé­ti­tive.
A la fin, les rats peuvent entendre le son sans avoir peur. Mieux : ils sont à pré­sent plus lents que d’autres rats pour réap­prendre à craindre la décharge élec­trique. Malgré la dou­leur, le son ne pro­duit chez eux qu’un sen­ti­ment de sécurité.

Ces cher­cheurs sou­haitent pour­suivre l’expérience avec des êtres humains.
Cela est inutile. Nous en connais­sons déjà le résultat.

Depuis l’Appel du 9 sep­tembre et la mise en place, par Simons et ses sbires, de mesures d’exception légi­ti­mant une sur­veillance géné­ra­lisée, nous vivons comme ces rats de labo­ra­toire.
D’abord, ils nous ont appris la peur. Une peur col­lec­tive et irra­tion­nelle, nous fai­sant voir des ennemis dans chacun de nos voi­sins. Elle a engendré une hys­térie digne des périodes les plus sombres de notre his­toire. Des femmes et des hommes, parce qu’ils récla­maient la vérité au sujet de Cherny Zemly, ont été désho­norés, pour­chassés, lyn­chés par les médias. Ils ont été aban­donnés par le peuple quand ils ne lut­taient que pour lui. Certains en sont morts.

Puis, par un fan­tas­tique tour d’illusionniste, le Nouvel Ordre nous a appris l’indifférence. Un calme inquié­tant a suc­cédé à la tem­pête. En quelques petits mois, les indi­vidus qui décident de notre avenir ont réussi à nous faire oublier que notre survie dépend de notre capa­cité à recon­naître les dan­gers qui nous menacent.

Nous refusons d'être des rats de laboratoire. Zemly vérité !Pour pou­voir nous sauver, il nous fau­drait, comme des rats de labo­ra­toire, réap­prendre à avoir peur. Mais il ne s’agit plus d’éprouver la peur imbé­cile de celui qui a peur de son ombre alors qu’il marche en pleine lumière.

Il est urgent de nous sou­venir de toutes ces routes mau­dites que nous avons prises et qui ne menaient nulle part.
La peur qui nous a saisi, enfin, lorsque nous avons com­pris que notre guide était aussi notre bour­reau, cette peur nous a sauvé. Elle nous a appris qu’il est par­fois néces­saire de mordre la main de son maître.

Pierre Anvers ne doit pas être mort pour rien.

Zemly vérité ! Nous devons retrouver l’homme à l’oiseau noir.

  • Share/Bookmark
20 février 2010

vortex au mexique

Manu le Cyborg

Quand je disais que ça allait recommencer!!!!


Amis cyborgs, ouvrons l’œil.

  • Share/Bookmark
4 décembre 2009

morning glory, un étrange nuage en forme de tube

Manu le Cyborg


nuages morning glory

Nuages hal­lu­ci­nants, en Australie. Quelqu’un, là-haut, a comme un pro­blème de cocaïne…

nuage tubulaire en australie, photo de JASON CUTLER tete nuage morning glory_australie nuage en forme de tube pres de la mer coucher de soleil avec un nuage en forme de tube


Wikipédialyse… Le Morning Glory Cloud est un phé­no­mène météo­ro­lo­gique rare pou­vant être observé entre sep­tembre et octobre au nord de l’Australie dans le Golfe de Carpentarie. C’est un nuage en forme de rou­leau mesu­rant jusqu’à 1000 kilo­mètres de long, 1 à 2 kilo­mètres de haut et pou­vant atteindre une vitesse de dépla­ce­ment de 40 kilo­mètres par heure.

Malgré de nom­breuses études, l’origine de ce phé­no­mène n’est pas encore com­plè­te­ment expli­quée. Des nuages simi­laires peuvent être observés au centre des États-Unis, dans la Manche, en Allemagne, dans l’est de la Russie et dans d’autre régions de la côte aus­tra­lienne mais sans répé­ti­tion sai­son­nière comme celui du golfe de Carpentarie. Des bandes nua­geuses aussi spec­ta­cu­laires ont cepen­dant été obser­vées dans la mer de Cortez au large du Mexique et dans la région de l’Île de Sable au large de la Nouvelle-Écosse, Canada.

… Fin de la wikidialyse.

A force de goo-goo-glisser sur le net, j’ai déniché d’autres nuages du même type, mais à des endroits où ils ne sont pas censés se former. Bizarre, vous avez dit bizarre?

nuage en forme de tube, Pologne juillet 2008

nuage en forme de tube, Pologne juillet 2008, pho­to­gra­phie de Kexi sur Flikr

nuage tube photographié à nantucket dans le Massachusetts, le 2/07/2009

nuage tube pho­to­gra­phié à nan­tu­cket dans le Massachusetts,USA le 2÷07÷2009

Vidéo prise depuis un avion, sur la côte nord du Japon, en juillet 2007:


Uruguay, jan­vier 2009 :

Il parait aussi que ces nuages appa­raissent par « vagues », par exemple en sep­tembre et octobre 1994, il y a eu une suc­ces­sion inex­pli­quée de nuages en rou­leaux en Australie. Et depuis, ils sont de plus en plus fré­quents, à tra­vers le monde… Moi, je les classe direct dans le trio de tête des nuages pas nets, avec le cercle de Moscou et le nuage lumi­neux que la NASA essaie de com­prendre.

Chemtrail, chem­trail pas? Amis cyborgs, ouvrons l’œil.

[16:34:21  hasard ou coïn­ci­dence, je sors m’aérer les pou­mons juste avant de balancer mon article sur le ouèbe et je vois un beau nuage en forme de tube au-dessus de ma tête. Pas de quoi le pho­to­gra­phier, por­table antique. ô rage ô déses­poir. Est-ce que quelqu’un l’a vu? Je suis du côté du 93.]

  • Share/Bookmark

nuage étrange au-dessus de moscou le 7 octobre 2009

Vous vous sou­venez du nuage mys­té­rieux apparu au-dessus de Moscou le 7 octobre?

Ma pre­mière expli­ca­tion était un halo par­hé­lique, par temps nua­geux. Il s’agirait en fait d’un hole punch cloud, un bête trou dans un nuage. Ce genre de nuage appa­rait quand des gouttes d’eau sont  en sus­pen­sion dans le ciel et ne trouvent pas de grains de pous­sière pour former un noyau de glace. Lorsque la congé­la­tion se pro­duit, la fine couche de glace tombe sur Terre, lais­sant une magni­fique porte spatio-temporelle.

Le nuage de Moscou serait donc un phé­no­mène météo­ro­lo­gique très rare mais expli­cable. Moi, avec mon côté foui­neur, je me suis quand même posé des ques­tions sur la vidéo. Des mil­lions de gens voient un événe­ment mys­té­rieux, et il n’y en a qu’un seul pour le pho­to­gra­phier? ça aussi, c’est rare.

Alors j’ai cherché des sources un peu plus cré­dibles que les cen­taines de sites conspi­ra­tion­nistes qui se refilent la vidéo comme un mor­pion transgénique.

Il était une fois une vidéo

Tout a com­mencé par une vidéo filmée avec un télé­phone por­table à l’ouest de Moscou, sur le péri­phé­rique, et envoyée sur le site de mreporter.ru, une sorte de you­tube russe pour les repor­ters amateurs.

La vidéo a été postée sur mre­porter le 07 octobre à 13H44  et elle aurait été filmée à midi. Gardez l’info en tête, elle a son importance.

Sur mre­porter, les com­men­taires en russe (merci google trad) confirment que le ciel était étrange ce jour-là :

1. un pre­mier témoin explique qu’il a appelé la sta­tion météo et qu’on lui a répondu qu’une tor­nade s’était dirigée vers Moscou et avait ensuite dis­paru. Un héli­co­ptère aurait été envoyé pour ana­lyser le nuage.

2. Un autre inter­naute confirme qu’il a vu l’hélicoptère mais que ce n’est pas du tout la saison des tornades.

3. Un troi­sième témoin a observé que l’hélico a fait un cercle rapide près du nuage et est reparti.

Un héli­co­ptère envoyé pour sur­veiller un nuage? Très Independance day, ça.

La vidéo cir­cule alors rapi­de­ment sur le net et  per­sonne n’a d’explication sur le nuage.  Heureusement que le gou­ver­ne­ment russe veille au grain.

Les médias entrent en scène

Le soir même, à 19h00, le site internet de Vesti, la chaîne d’infos de l’État, publie un article ras­su­rant. Vesti cite curieu­se­ment le com­men­taire de l’internaute à qui la sta­tion météo a parlé d’une tor­nade fantôme.

ovnis autour du halo de moscou? image empruntée à area51blog.files.wordpress.com

ovni? Oiseau? Hélico?

Problème: cet article est paru une demi-heure après que l’internaute en ques­tion a parlé de la tor­nade. Pourquoi le jour­na­liste n’a-t-il pas demandé confir­ma­tion auprès de la sta­tion météo? A moins que le com­men­taire de l’internaute soit arrivé comme un cheveu sur la soupe et qu’il a bien fallu en faire quelque chose.

Pendant ce temps, des inter­nautes aux yeux de lynx ont repéré un point noir bizarre volant autour du halo. Ovni, oiseau, hélico? Vesti laisse ça de côté et ne men­tionne même pas l’hélico envoyé en repé­rage. Ha mais c’est vrai, quand le jour­na­liste a écrit son article, l’histoire de l’hélico n’avait pas encore été postée sur mreporter.

La chaîne pré­si­den­tielle dif­fuse le soir-même la vidéo avec une expli­ca­tion ration­nelle. Sur le net, des rumeurs parlent du projet HAARP ou d’une expé­rience secrète, comme au bon vieux temps soviétique.

Le len­de­main 8 octobre à 14h et des pous­sières, le site de Vesti rajoute donc une couche, avec les com­men­taires d’un spé­cia­liste du Service d’hydrométéorologie national: on  parle d’un simple effet d’optique et d’un trou créé par la ren­contre de plu­sieurs fronts et d’un cou­rant venant de l’Arctique.

Ok, mais… Où est passée cette fichue tor­nade?
Pouf, on n’en parle plus! Et un pro­blème d’éliminé, un!
Par contre le spé­cia­liste jus­tifie l’illusion d’optique en expli­quant que si on regarde bien la vidéo, on peut voir les rayons du soleil cou­chant… Vous vous sou­venez de l’heure à laquelle le nuage a été filmé? Midi. Moi, j’appelle ça une méga boulette.

En ensuite? La machine à fabri­quer des infos se met en mode rou­leur com­pres­seur. Des sites internet et des télés russes répètent en boucle les expli­ca­tions de la chaîne du gou­ver­ne­ment et les médias anglais prennent le relais au niveau mon­dial. Sauf que sur you­tube, on frôle l’hystérie collective.

Et pen­dant tout ce temps, per­sonne ne demande aux mos­co­vites ce qu’ils ont vu.

J+2: tout va très bien, madame la marquise

9 octobre. 15H Soit deux jours après le halo mys­té­rieux. Vesti rabâche encore « ce n’est qu’un nuage, dormez bonnes gens », à la fois sur sa radio (quand on vous dit que la voix du peuple, c’est eux) et sur le site internet. Cette fois, pas de petit météo­ro­logue qui ne sait même pas quand le soleil se couche. Vesti a enrôler une éminente spé­cia­liste du centre d’observation du temps (FOBOS) pour expli­quer com­ment s’est formé le trou dans le nuage. Trois jours pour expli­quer le phé­no­mène, ce sont des rapides. Re-speech sur l’absence de lien entre halo cir­cu­laire et pol­lu­tion. Et petite phrase qui a dû sonner désa­gréa­ble­ment dans l’oreille de beau­coup de russes: pour l’instant, on ne sait pas si cela peut avoir des effets néga­tifs sur la santé humaine.

La ques­tion qui vaut son pesant de roubles: COMMENT UN EFFET D’OPTIQUE DANS UN NUAGE POURRAIT AVOIR DES EFFETS NEGATIFS SUR LA SANTE?

Oups,  voilà que moi aussi je suis pris de conspi­ra­tion­niste aigue, j’écris tout en majus­cules et bientôt ça sera en gras et en rouge.

Et où sont les témoi­gnages des habitants?

Circulez, y a rien à voir

Alors le soir-même Vesti revient lour­de­ment sur le sujet, sur le ton de « la météo­ro­logie de Moscou ne ces­sera jamais de nous étonner, ha ha ha.« 

Et là on insiste sur le fait que le halo n’a duré que 15 petites minutes.  Et puis d’ailleurs ce n’est pas un nuage, mais un écart entre des nuages. Et coincé entre deux tranches de bul­letin météo, une petite info: cer­tains habi­tants de la ville (inter­nautes?) ont crû à une inva­sion extra­ter­restre. C’est vrai aussi que depuis quelques mois, de plus en plus de russes et d’habitants de pays de l’est parlent de lumières étranges dans le ciel, de nuages bizarres et d’objets volants. Il va bien fal­loir en parler, à un moment ou un autre, non?

Monsieur météo pense alors faire diver­sion pour évacuer la thèse ovni et commet sa deuxième grosse bou­lette: au début, il a pensé à une dis­per­sion méca­nique des nuages où on aurait un peu trop forcé sur la dose de pro­duits chi­miques (on ense­mence les nuages avec des pro­duits chi­miques ou du sel pour que le pluie tombe).

Là, on com­prend mieux le mes­sage dif­fusé un peu plus tôt qui expli­quait que le nuage n’était pas dan­ge­reux. Et on se demande sérieu­se­ment si ce n’est pas ça, le fond de l’histoire. Parce que fran­che­ment, les scien­ti­fiques ont sur­tout l’air d’avoir été pris de court par un événe­ment inat­tendu et de ne pas avoir beau­coup d’infos sur ce qui s’est vrai­ment passé. D’où, sans doute, le fait que plus per­sonne ne reparle de cette embar­ras­sante tor­nade fantôme.

Enfin une autre image du mys­té­rieux nuage!

le nuage circulaire du 7 octobre sur mreporter

Le 29 octobre, soit 22 jours après l’apparition du nuage troué, une nou­velle image débarque mys­té­rieu­se­ment sur mre­porter. Tiens, c’est mar­rant, on dirait que le soleil se couche. Et puis tiens, il est vache­ment moins impres­sion­nant ce nuage. Là, on peut se dire qu’était vrai­ment un effet d’optique. Ouf, on a eu peur.

Vous croyez vrai­ment tout ce qu’on vous dit? Le diable se cache dans les détails.

Enième bou­lette du gou­ver­ne­ment russe : la pho­to­gra­phie a été prise le 7 octobre, à 13h (heure de moscou), soit une heure après la vidéo du nuage. Vous voyez ce beau cercle?  Il nous dit gen­ti­ment que le trou dans le nuage a duré plus d’une heure, alors que les scien­ti­fiques affir­maient que toute l’affaire n’avait duré que 15 minutes. Et si le nuage est apparu à l’heure du déjeuner, pour­quoi le ciel est-il rose comme en fin de journée?


Un mois plus tard, il reste tou­jours des points d’interrogation

Moscou est la ville la plus peu­plée d’Europe (10,22 mil­lions d’habitants) et le nuage était visible au moment où les gens sortent du bureau pour déjeuner. Cette simple réa­lité m’amène à me poser plu­sieurs questions:

1. Pourquoi aucune autre image ou vidéo de ce nuage n’a été publiée?

2.Pourquoi aucun média n’a enquêté sur cette mys­té­rieuse tor­nade fan­tôme qui a pré­cédé l’apparition du nuage?

3. Est-ce qu’il existe d’autres témoi­gnages? Et si oui, où sont-ils passés?

Sérieusement, à l’heure ou les gens pho­to­gra­phient tout et n’importe quoi pour ensuite le balancer sur des sites type you­tube, j’ai vrai­ment du mal à croire au trou dans un nuage que pra­ti­que­ment per­sonne n’aurait vu. Et un ciel d’apocalypse visible pen­dant près d’une heure, au-dessus de la capi­tale, sans qu’aucune chaîne de télé locale ou étran­gère ne pense à immor­ta­liser l’instant, ça me semble tout aussi peu cré­dible. Mais s’il ne s’agit pas d’un canular, cela veut dire que quelque chose s’est pro­duit au-dessus de Moscou et que la Russie est suf­fi­sam­ment puis­sante et bien orga­nisée pour que rien ne filtre. Et là, je ne sais pas pour­quoi, je ne me sens pas du tout ras­suré par cette possibilité.


Amis cyborgs, ouvrons l’œil.

  • Share/Bookmark
5 novembre 2009

hasard ou coïncidence?

Manu le Cyborg

Ça vous est déjà arrivé de ren­con­trer quelqu’un dans trois endroits dif­fé­rents, dans la même journée, alors que vous ne vous voyez jamais? Moi, si. Aujourd’hui. Et je pen­sais jus­te­ment à lui. Hasard ou coïncidence?

Allo doc­teur, je pense que tout est lié.

Quoi, mon cher Manu?

Moi! Je suis fou à lier! Et je sais que vous pensez exac­te­ment la même chose que moi, vous voyez bien que les coïn­ci­dences n’existent pas!

Hum hum. C’est cela, oui.

Ma co tenan­cière de blog m’a parlé de phy­sique quan­tique et de réa­lités en mille-feuilles. Je ne vais pas faire le malin, j’ai wiki­goo­glisser en chûte libre, toute la journée. J’ai atterrit en pleine syn­chro­ni­cité. Et ça fait mal.

La syn­chro­ni­cité est l’occurrence simul­tanée d’au moins deux événe­ments qui ne pré­sentent pas en appa­rence de lien de cause à effet, mais dont l’association prend un sens pour la per­sonne qui les perçoit.

Paranoïa. Paranoïa. Paranoïa.

Évidem­ment. J’oublie de mettre l’accent là où il faut, mon cor­rec­teur auto­ma­tique me sug­gère: incidemment.

Coïncidence? E vide, A ment.  Et alors? Ainsi Da ment. Et à dada sur mon bidet. Vous com­prenez, docteur…

Ce nuage au-dessus de ma tête, est-il vrai­ment pour moi? J’interroge mon ombre, elle me laisse sur place. J’ai avec moi-même des dia­logues de sourds qui font trem­bler mes nuits. Karmapolis, je suis une radio désac­cordée. Dans le laby­rinthe des uni­vers paral­lèles, je cherche un signal.  Karma trop lisse, je n’entend rien. Je ne sais plus com­ment s’écrit le hasard.

Necropolis, je ne suis pas seul.

Nous sommes des îles. Vous, moi, eve­ry­body. Everybody. Vous com­prenez, doc­teur? Sous la police des jours qui mentent, c’est le même sable mou­vant qui nous roule. Le reste n’est qu’illusion. Voilà tout ce que j’ai appris, aujourd’hui. CQFD.

Je capte un signal, amis cyborgs. Ouvrons l’œil.

  • Share/Bookmark
2 novembre 2009

nos univers parallèles

Manu le Cyborg

Ado, j’étais un élève dis­sipé. Mon meilleur ami, lui, appre­nait par cor­res­pon­dances. Nous révi­sions ensemble.
Je me sou­viens d’un soir, nous ozo­ni­sions au ter­rain vague der­rière chez nous. Il disait que les miracles n’existent pas et que les scien­ti­fiques sont des sor­ciers. Il disait que quand on regarde de l’autre côté du miroir, on sait que tout est déjà arrivé.
Il était un peu poète, mon ami. Et moi j’avais la main verte.

Séquence nos­talgie? Oui, un peu. Hier soir, Sugaar m’a parlé du Cantique des quan­tiques.
Nous dis­cu­tions de sujets divers et ava­riés, comme l’Appel du 9 sep­tembre et le chan­ge­ment d’air. Grand moment schmil­bli­ckien: on est dans quel monde, là?

Read the rest of this entry »

  • Share/Bookmark
27 octobre 2009

Le dernier chant des abeilles

sugaar

Depuis la fin des années 90, on observe une dis­pa­ri­tion mas­sive d’abeilles, à tra­vers le monde. Les ruches sont retrou­vées pleines de miel et de gelée royale, mais vides d’insectes. On appelle cela le syn­drome d’effondrement des colo­nies. Parmi toutes les théo­ries qui cir­culent pour expli­quer la dis­pa­ri­tion mys­té­rieuse des abeilles, la plus pro­bable est une réunion de plu­sieurs fac­teurs : la pol­lu­tion, les pes­ti­cides, des cham­pi­gnons et des insectes para­sites… Des causes natu­relles et d’autres qui le sont beau­coup moins.

D’après une étude scien­ti­fique cana­dienne,  la pol­lu­tion élec­tro­ma­gné­tique serait aujourd’hui l’ennemi prin­cipal des abeilles.

Read the rest of this entry »

  • Share/Bookmark

Avez-vous entendu parler de Phineas Gage, l’homme qui sur­vécu 11 ans après avoir eu le cer­veau tra­versé par une barre de fer? Vous voulez savoir com­ment il a vécu, com­ment il est mort? Alors appro­chez mes­dames et mes­sieurs, entrer dans le grand cirque des miracles!

phineas_gage_daguerreotype de jack et Beverly wilgus

Phineas Gage, tenant la barre de fer qui lui trans­perça le cerveau

Voici la seule photo connue de Phineas Gage, un amé­ri­cain qui sur­vécu onze ans après qu’une barre de fer lui tra­versa le cer­veau. Ce daguer­réo­type fut retrouvé par hasard dans la col­lec­tion d’un couple d’américains, Jack et Beverly Wilgus. Ils ont consacré un site très com­plet à son his­toire, en anglais.

Phineas Gage (18231860) était un jeune contre­maitre vivant dans la Nouvelle-Angleterre, au Nord-ouest des États-Unis.

Le 13 sep­tembre 1848, vers 16h30 de l’après-midi, il diri­geait un chan­tier de chemin de fer pas­sant près du vil­lage de Cavendish, Vermont. Il s’agissait de faire exploser des roches avec de la dyna­mite, une tâche dan­ge­reuse mais que Gage avait déjà effec­tuée à plu­sieurs reprises dans le passé. Les ouvriers se trou­vaient der­rière lui en train de déblayer un trou et de charger des rochers dans une carriole.

Après avoir labo­rieu­se­ment percé un trou dans un rocher,  Gage devait com­bler celui-ci avec de la poudre explo­sive, un déto­na­teur et du sable, puis tasser la charge explo­sive avec un lourd bâton de fer. Mais son atten­tion fut attirée par ce que fai­saient ses ouvriers, il regarda par dessus son épaule droite et laissa machi­na­le­ment son bâton de fer retomber sur l’explosif. Il n’avait pas encore ajouté la couche de sable qui permet d’éviter les explo­sions inat­ten­dues. Le fer causa une étin­celle, la poudre explosa, et l’instrument qu’il avait dans les mains lui tra­versa la tête.

Le lourd bâton de fer mesu­rait plus de trois cen­ti­mètres de dia­mètre et de 2m30 de longueur!

Le fer tra­versa la partie gauche de son visage, fra­cas­sant sa mâchoire, pas­sant par la pom­mette et l’orbite de l’œil gauche, détrui­sant le lobe tem­poral gauche avant de res­sortir par le dessus de sa tête. Ce fut la plus mons­trueuse des lobo­to­mies! Projeté au sol, Gage fut pris de convul­sions puis rede­vint… Normal.

Outre la bles­sure à la tête, il avait le visage, les mains et les bras pro­fon­dé­ment brûlés par l’explosion.

Que cet homme ait sur­vécu est plus qu’un miracle, c’est une énigme.

reproduction du cerveau transpercé de phineas gage

repro­duc­tion du cer­veau trans­percé de phi­neas gage

Mis à part la perte de la vision de l’œil gauche avec une pau­pière tom­bante, et une énorme cica­trice au crâne, Gage ne sem­blait pas avoir de séquelles appa­rentes. Connu au XIXème siècle comme « l’homme au levier » (bien que la barre de fer res­semble plus à un javelot), Phineas Gage était devenu une curio­sité médi­cale. Ce qui lui sauva la vie fut sans doute le fait que la barre était pointue, et qu’au lieu d’écraser le cer­veau, elle le perça. Cette barre était faite d’un fer par­ti­cu­lier, cadeau d’un voisin for­geron de Gage.

La légende de Phineas Gage

D’après la légende, ce « javelot » de 6 kilos tra­versa son crâne comme une fusée avant d’atterrir 25 mètres plus loin, cou­vert de sang et de bouts de cer­velle. Le jeune homme se remit à parler nor­ma­le­ment quelques minutes après l’accident. Il marcha presque sans assis­tance jusqu’à la car­riole et resta assis, droit, pen­dant le trajet d’un peu plus d’un kilo­mètre jusqu’à la maison d’hôte où il logeait. Le doc­teur Edward H. Williams, le médecin du vil­lage, fut appelé. Il déclara:

« Je remar­quais la bles­sure au-dessus de sa tête avant même de l’éclairer, les pul­sa­tions du cer­veau étant très dis­tinctes. Monsieur Gage, durant tout le temps où je l’examinais, m’expliquait la façon dont il avait été blessé. Je ne le crû pas sur l’instant mais pensa qu’il s’était trompé. Monsieur Gage insis­tait en disant que la barre lui avait tra­versé la tête… Monsieur  Gage se leva et vomit; l’effort de vomir fit sortit  environ une demi cuillère à thé de cer­velle, qui tomba sur le sol. »

Voilà une scène toute droit sortie d’un film d’horreur, non?

Impuissant devant ce spec­tacle, le médecin fit venir un second doc­teur, John Harlow. Ce der­nier arriva une heure plus tard et, tenant Phineas Gage par le bras gauche, il l’aida à monter les esca­liers jusqu’à sa chambre. Gage lui montra sa joue en disant « le fer est entré par là et est res­sorti par ma tête. »

crane de phineas gage avec la barre de fer

crane de phi­neas gage avec la barre de fer

Les deux méde­cins ne savaient pas quoi faire.

Harlow expliqua que pour quelqu’un non habitué à la chi­rurgie mili­taire, c’était une vision véri­ta­ble­ment impres­sion­nante: « le patient sup­por­tait ses souf­frances avec la plus héroïque fer­meté. Il sem­blait être par­fai­te­ment conscient. Il me reconnu tout de suite et dit qu’il espé­rait ne pas être trop blessé. Il sem­blait par­fai­te­ment conscient mais était épuisé par l’hémorragie. Son pouls était à 60, et régu­lier. Son corps, et le lit sur lequel il était allongé, étaient lit­té­ra­le­ment cou­verts de sang. »

Le doc­teur Harlow publia un pre­mier rap­port sur le cas Gage à la fin de 1848 puis un second rap­port, en1868.

Cette his­toire était tel­le­ment incroyable que beau­coup de chi­rur­giens et de méde­cins de l’époque refu­saient jus­te­ment d’y croire jusqu’à ce qu’ils touchent eux-mêmes l’ouverture du crâne avec leurs doigts. Et même là, ils deman­daient au doc­teur William, qui avait exa­miné le patient en pre­mier, de jurer qu’il disait la vérité devant un prêtre et des avocats!

Les plus grands chi­rur­giens de l’époque voyait la survie de Phineas Gage comme une impos­si­bi­lité phy­sio­lo­gique. Encore plus sur­pre­nant, le jeune homme n’avait perdu ni ses facultés intel­lec­tuelles, ni ses sou­ve­nirs.
Mais ses amis disaient qu’il n’était plus Gage.

Phineas Gage, doc­teur Jekyll et mister Hyde

Après de longs mois de dif­fi­cile conva­les­cence,  Phineas Gage tenta de reprendre une vie normale.


moulage du visage de Gage, fait juste après sa mort.

mou­lage du visage de Gage, fait juste après sa mort.

L’accident de Gage et la perte d’une partie de son cer­veau firent de lui, dans l’imaginaire popu­laire, une sorte de doc­teur Jekyll et mister Hyde. Cette légende fut d’ailleurs ali­mentée par le doc­teur Harlow, qui expli­quait dans son rap­port de 1868 que la lobo­tomie acci­den­telle qu’avait subit Gage avait radi­ca­le­ment changé sa per­son­na­lité.  Selon lui, le jeune homme res­pon­sable, aimable et leader d’hommes, avait com­plè­te­ment dis­paru. Il était à pré­sent instable, irri­table, gros­sier, puéril. Il devint un mar­ginal et, cli­ni­que­ment, un psy­cho­pathe: il était inca­pable de faire la dif­fé­rence entre le bien et le mal, et n’avait plus d’émotions. D’après le doc­teur Harlow,  Gage était aussi une force de la nature avant son acci­dent. Fort, par­ti­cu­liè­re­ment actif et en bonne santé, 1m67 pour 68 kilos, pos­sé­dant une volonté de fer dans un corps de fer; son sys­tème mus­cu­laire était par­ti­cu­liè­re­ment déve­loppé, et depuis son enfance jusqu’au jour de l’accident, il n’avait pra­ti­que­ment jamais été malade.


Il faut replacer la des­crip­tion du nou­veau carac­tère de Gage dans le contexte de l’époque, où l’on se deman­dait si chaque partie du cer­veau avait une fonc­tion par­ti­cu­lière et si oui, laquelle. Le doc­teur Harlow fai­sait partie du camp des phré­no­logues, qui disaient que la per­son­na­lité peut être expli­quée par la forme du crâne et que chaque partie du cer­veau repré­sen­tait un trait de la per­son­na­lité. Il est prouvé aujourd’hui que c’est de la pseudo science. Harlow avait décrit  le jeune Gage comme pos­sé­dant un tem­pé­ra­ment « nerveux-bilieux » (qui s’énerve faci­le­ment, en gros). D’après les décou­vertes les plus récentes, Gage fut certes déso­rienté dans les mois qui sui­virent l’accident, mais cela peut s’expliquer non seule­ment par la perte de cette demi-cuillère de cer­velle, mais aussi par la perte d’un œil, le trau­ma­tisme psy­cho­lo­gique de l’explosion et d’avoir eu le crâne trans­percé par une barre de fer. Harlow explique aussi qu’il avait  des dif­fi­cultés pour s’exprimer, ne pre­nant pas en compte le fait qu’il avait eu la mâchoire fra­cassée.

Quoiqu’il en soit, inca­pable de reprendre son tra­vail sur le chan­tier du chemin de fer, Phineas Gage devint pen­dant un moment une attrac­tion du cirque Barnum, à New York.  Il essaya ensuite d’élever des che­vaux puis devint conduc­teur de dili­gence au Chili entre 1852 et 1857.  Il finit par retourner aux États-Unis pour vivre chez sa mère.  Les der­niers mois de sa vie furent très dif­fi­ciles. Il n’arrivait pas à garder un emploi stable et avait des crises d’épilepsie de plus en plus fré­quentes, jusqu’à la der­nière qui lui fut fatale. Il mourut en mai 1860, soit onze ans après l’accident.

En 1867, le doc­teur Harlow, qui rédi­geait un article sur Gage, demanda à sa famille d’exhumer son corps qui était enterrer à San Francisco, pour lui faire par­venir le crâne. Le crâne et le bâton de fer se trouvent aujourd’hui dans le musée ana­to­mique Warren de l’école de méde­cine d’Harvard.

Qu’est-ce que la lobotomie?


docteur Jekyll?

doc­teur Jekyll?

ou mister Hyde?

ou mister Hyde?


La lobo­tomie est un pro­cédé chi­rur­gical qui a pour objectif la des­truc­tion des connexions ner­veuses du lobe frontal pour traiter dif­fé­rents désordres men­taux. Il s’agit d’un pro­cédé par­ti­cu­liè­re­ment brutal et pri­mitif, connu depuis l’antiquité et la défi­ni­tion de ces désordres men­taux évoluent avec le temps. Il eu par exemple une des­crip­tion cli­nique de l’hystérie de la femme deman­dant le droit de vote.

En 1949, exac­te­ment cent ans après l’accident de Phineas Gage,  les neu­ro­logues por­tu­gais Egas Moniz et Almeida Lima de l’Université de Lisbonne reçurent le prix Nobel de méde­cine pour avoir for­ma­lisé la lobo­tomie moderne. En 1935, ils avaient pra­tiqué la pre­mière ten­ta­tive neu­ro­chi­rur­gi­cale pour atta­quer les lobes fron­taux comme un trai­te­ment psy­chia­trique. Ils affi­chaient alors 6 % de décès suite à l’opération.

Entre 1933 et 1944, cer­tains méde­cins alle­mands nazis s’essaient à la lobo­tomie, sou­vent sans anes­thésie ni anti­sep­tique, sur les pri­son­niers des camps de concentration.

Walter freeman faisant une lobotomie en public

Walter freeman fai­sant une lobo­tomie en public

La lobo­tomie connait son essor après la seconde guerre mon­diale, notam­ment avec l’invention amé­ri­caine de Walter Freeman : le pic à glace. Bien qu’il ne soit pas chi­rur­gien, ce der­nier pra­tiqua la lobo­tomie dès 1936. Plus de 100 000 patients furent lobo­to­misés dans le monde entre 1945 et 1954 dont la moitié aux États-Unis. Il s’agissait sur­tout de femmes et d’enfants. Freeman par­court les États-Unis dans les années 1950 dans un autocar équipé pour pra­ti­quer des lobo­to­mies « en série », enfon­çant ce pic à glace dans le lobe orbi­taire des patients après avoir sou­levé la pau­pière (lobo­tomie trans-orbitale), moyen­nant par­fois une anes­thésie locale. Cette pra­tique reçut alors un grand succès (grand mou­ve­ment de « l’hygiène men­tale ») et on estime que Freeman lui seul lobo­to­misa quelque 2 500 patients.

La lobo­tomie a des séquelles phy­siques lourdes, comme la para­lysie, et est aujourd’hui consi­dérée comme une pra­tique bar­bare. Elle est inter­dite dans plu­sieurs pays. En France, on estime que 32 lobo­tomie furent pra­ti­quée entre 1980 et 1986.

Les séquelles psy­cho­lo­giques sont :

  • Désintérêt, paresse, manque d’initiative
  • Incapacité à pla­ni­fier quoi que ce soit
  • Perte d’empathie
  • Incapacité de se pro­jeter dans le futur.
  • Vie rou­ti­nière et goût pour les tâches répétitives
  • Incapacité pour apprendre toute chose nouvelle.


  • Share/Bookmark
19 octobre 2009

ovnis: trois petites blagues et puis s’en vont

Manu le Cyborg

Je com­mence à me faire à l’idée que les ovnis, s’ils existent, ne sont pas près de débar­quer au-dessus de la tour Eiffel. En tout cas, je pré­fère me dire qu’ils sont bien au chaud sur Mars plutôt que d’écouter les machins authen­ti­que­ment véri­tables à 100%, du genre  » le grand Babaouchnock fut contacté par un visi­teur venant d’une autre pla­nète qui lui demanda de construire une ambas­sade pour accueillir ces êtres lors de leur retour sur terre. » 8-O

Histoire de se rap­peler que par­fois, la vérité est ailleurs mais pas trop loin, je vous pro­pose  une petite balade au pays des ovnis en plas­tique, avec trois bonnes blagues faites par des gamins et qui auraient pu durer longtemps.

Read the rest of this entry »

  • Share/Bookmark
19 octobre 2009

Les ovnis sont-ils juste des boules de feu?

Manu le Cyborg

ovnis lumineux ou boules de plasma?

ovnis lumi­neux ou boules de plasma?

Je vous déjà ai parlé des ovnis lumi­neux vus au Mexique, les fakes de Carlos diaz et  lhal­lu­ci­nante vidéo d’un ovni en train de donner nais­sance à des bébés ovnis.

On peut rigoler un bon coup (ou s’énerver) une fois la super­cherie décou­verte. N’empêche que les témoi­gnages concer­nant des boules de feu se bala­dant sur Terre sont très fré­quents. Et que ça com­mence à faire désordre.

En 2006, le minis­tère de la défense anglais a rendu public un rap­port sur les ovnis du pays et a  conclue que leur exis­tence est prouvée.  Si si. Mais ça ne veut pas dire qu’ils sont habités par des petits gris, ni même qu’ils sont des vais­seaux extra­ter­restres.  D’après ce Projet Condign, les ovnis sont en fait un phé­no­mène naturel , des boules de feu ou plutôt de plasma.  Bon, là, je wiki­pédie à mort parce que pour moi, le plasma c’est plutôt un grand écran dans le salon pour regarder le foot…

Petite leçon de phy­sique : le qua­trième état de la matière

lampe plasma

lampe plasma

Il y a l’eau, la terre, l’air… Bref, la matière peut être liquide, solide ou gazeuse. Mais elle peut être aussi à l’état plasma.  Lorsqu’un gaz est soumis à à un champ élec­trique de forte inten­sité ou à des tem­pé­ra­tures suf­fi­sam­ment élevées, si on le bom­barde de par­ti­cules ou s’il est soumis à un champ élec­tro­ma­gné­tique très intense, il se pro­duit une sorte de soupe d’électrons qui deviennent alors très actif. Cet état n’est visible sur Terre qu’à très haute tem­pé­ra­ture, quand l’énergie est telle qu’elle réussit à arra­cher des élec­trons aux atomes.

Les étoiles et les éclairs sont des plasmas natu­rels. Même la terre est entourée d’un nuage de plasma.

Il y a aussi plasmas indus­triels, qui se trouvent dans  les télé­vi­seurs, les dis­jonc­teurs à haute ten­sion, les lampes, la fusion nucléaire…

Bon, c’est très très inté­res­sant pour la culture G mais…

Et les ovnis oranges?

ovnis lumineux en angleterre

Des cen­taines de boules lumi­neuses sont appa­rues dans le ciel anglais et hol­lan­dais en juin 2009. Boules de plasma ou armada extraterrestre?

Va fal­loir se faire une raison, d’après les scien­ti­fiques se sont  juste des boules de plasma qui se déplacent près de la sur­face ter­restre. C’est  rare, joli et un peu dan­ge­reux pour les imprudents.

Les décharges élec­tro­ma­gné­tiques causent des brû­lures sur la peau et un choc au cer­veau chez ceux qui s’approchent d’un peu trop près de ces boules lumi­neuses, d’où des faux sou­ve­nirs d’enlèvement et des traces d’expérimentations.

Ces boules de plasma ne causent en général aucun dégât aux avions, sauf s’ils décident de les prendre en chasse.

Conclusion : si vous voyez une boule de feu foncer sur vous, courrez!


C’est pas un peu triste, pour les chas­seurs d’ovni ?

lampe ovniBah, oui. Mais en même temps, les fausses preuves et les témoi­gnages fan­tai­sistes, ça craint du boudin. Et ça ne veut pas dire non plus que les ovnis n’existent pas. Juste qu’il faut être un peu plus pru­dent avant de crier « E.T, je te vois! »

Chose très inté­res­sante, la tech­no­logie des vais­seaux extra­ter­restres est de plus en plus décrite comme uti­li­sant une énergie tirée du plasma. Et il parait aussi que les ovnis lumi­neux de type « boule de feu » sont de plus en plus fré­quents. Mouais, récu­pé­ra­tion ufo­lo­gique ou révé­la­tion à venir? Promis, je vous en par­le­rais dans un pro­chain post (si les aliens ne m’ont pas enlevés d’ici là ;-) )

En atten­dant que les boules de feu débarquent, amis cyborgs: ouvrons l’œil.

  • Share/Bookmark
11 octobre 2009

un nuage bizarre apparait au-dessus de moscou

Manu le Cyborg

Mais qu’est-ce qu’il se passe dans le ciel? Certains disent que le projet HAARP a entouré la Terre d »un man­teau élec­tro­ma­gné­tique pour mani­puler nos ondes céré­brales, et que l’on va voir, de plus en plus, des choses étranges au-dessus de nos têtes. Et si vous ne croyez pas à la conspi­ra­tion du rayon bleu qui nous trans­for­mera en zombie, les signes dans le ciel annoncent de toute façon une méga cata pour 2012. En gros, on a le choix entre le débar­que­ment des extra­ter­restres et la fin du monde. Mouais mouais.

Voilà t-il pas que le 7 octobre, un drôle de nuage lumi­neux est apparu à Moscou. La fin du monde serait-elle en avance?

Read the rest of this entry »

  • Share/Bookmark
8 octobre 2009

histoires de fantômes

Manu le Cyborg

Ma ren­contre bizar­roïde avec un ufo­logue m’a donné envie de m’éloigner un chouïa des terres ovniesques.
Un gamin perdu, une maison aban­donnée, une femme qui appa­rait à la fenêtre…  Il y a-t-il vrai­ment un fan­tôme dans la forêt de Fontainebleau? Mon fidèle Google n’a déterré qu’une vieille his­toire de chas­seur fan­tôme et une mys­té­rieuse civi­li­sa­tion dis­parue. Pas de quoi fouetter un reve­nant…
On raconte aussi que la forêt sert de base secrète pour un groupe mili­taire secret qui fait des expé­riences secrètes dans un but secret, mais en fait  per­sonne n’en sait rien parce que c’est… Un secret.

Mais retour­nons à nos fan­tômes. Êtes-vous vrai­ment sûr que ce reflet, dans le miroir, n’était qu’une ombre?

Read the rest of this entry »

  • Share/Bookmark